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Articles de cette rubrique

    12 avril

  • [web] Le radicalisme religieux monte en puissance

    Le vent souffle à droite. Et cette nouvelle génération en appelle à des repères qu’elle croit neufs, mais qui sont fort anciens : Dieu et la nature.

    Ce qui est étrange, c’est qu’une partie de la droite et de la gauche se retrouve parfois sur certains points. L’extrême droite et une partie de l’extrême gauche sont devenues les avocats les plus passionnés de la parole religieuse, qu’elles veulent remettre au centre du débat public. Et force est de constater que ça ne marche pas si mal.

    Au sein des trois religions monothéistes, le radicalisme monte en puissance. L’extrême droite se présente aujourd’hui comme pratiquante, l’extrême gauche, elle, défend le plus souvent les libertés religieuses, parce qu’elle considère que critiquer une religion, en l’occurrence l’islam, est une forme de racisme. Et, au milieu de tout cela, il y a une majorité muette et inconsciente du danger qui pèse sur ses droits. Un ventre mou qui n’a pas réalisé qu’il n’y a pas de féminisme sans laïcité.

    Via : Elisabeth Badinter : « La sainte alliance des réactionnaires » - Le Monde

  • 30 mars

  • [web] Une erreur de parents. Aux lourdes conséquences

    Issu d’une famille conservatrice où l’homosexualité est considérée comme une « maladie », l’étudiant estime qu’aucun dialogue n’est possible. « Étant fils unique et ayant une famille qui a à cœur de construire un héritage familial, pour eux, ce serait comme si on leur tirait une balle dans la tête de leur dire que leur seul enfant est homo et séropositif. »

    Mais si Théo tient à protéger ses parents de ce qu’il vit, il considère néanmoins qu’ils ont une part de responsabilité dans ce qui lui arrive aujourd’hui : « Comme je ne pouvais pas parler de sexualité avec eux parce que j’étais gay, je n’étais pas assez prévenu des risques du VIH. Tout découle de ça. » Le rejet de son homosexualité ? « Une erreur de parents. » Aux lourdes conséquences.

    Car c’est justement en voulant vivre ses premières expériences à l’abri du regard de sa famille que Théo s’est mis en danger. Il était encore mineur : des relations sexuelles avec des personnes qu’il venait à peine de rencontrer, « dans des lieux peu recommandables », à la va-vite. « Si j’avais pu m’épanouir dans ma sexualité et assumer mon homosexualité, je n’aurais pas eu à prendre autant de risques. Je ne me serais pas autant négligé. »

    Via : NéonMag : [TÉMOIGNAGE] « Dire à mes parents que je suis séropositif, ce serait comme leur tirer une balle dans la tête » - NEON

  • Vos commentaires

    • Le 31/03/18, Guillaume En réponse à : Une erreur de parents. Aux lourdes conséquences

      Preuve tragique si il en fallait d’autres que ne pas parler d’amour et de sexe aux moments cruciaux, emberlificoté ou non dans la religion (Des laïcs sont aussi coincés !), peut conduire à des comportements à risques pour un individu, une famille, un groupe, des inconnus,...

    14 février

  • [web] sexodiversité

    Sexodiversité. Cette notion doit désormais guider notre perception de la nature, plaide Fleur Daugey. Diversité des appariements avec des couples hétéros ou homos, trios ou quatuors. Diversité des pratiques homosexuelles : de la danse endiablée des autruches au lissage scrupuleux des plumes des perruches, en passant par les baisers des lamantins ou ces postures, dignes du Kama-sutra, adoptées par les mâles dauphins roses de l’Amazone lorsqu’ils copulent. Diversité de la biologie, même, puisque de nombreux poissons, tels le fameux poisson-clown, changent de sexe au cours de leur vie. Homo, bi, trans… Tous les goûts sont dans la nature. André Gide l’écrivait en 1911, dans son essai Corydon. Un siècle plus tard, la science n’a pas encore tout à fait convaincu la société.

    Via : Les animaux ont toujours pratiqué la sexodiversité

  • 3 janvier

  • [web] Résolutions

    J’ai dû dire plein de conneries, donc ne les prenez pas au pied de la lettre. Ne me jugez pas mal sous prétexte que j’ai peut être dit des conneries, ou des choses avec lesquelles vous n’étiez pas d’accord. Ne me détestez pas par principe : on est pas obligé de détester les gens avec qui on est pas d’accord, on est pas obligé de les haïr.

    Servez vous de votre intelligence, de la vôtre : ne misez pas tout sur l’intelligence des autres. Ne faites pas une confiance aveugle à des gens assis […] devant des caméras, qui vous refont le monde et qui ont l’air de savoir de quoi ils parlent. Ils ne savent pas forcément, et leurs intentions ne sont pas toujours très bonnes, ils ne sont pas toujours aussi purs qu’ils voudraient nous le faire croire.

    Ne soyez pas Maccarthyste, c’est l’ambiance en ce moment, l’interdiction professionnelle, le soupçon permanent, l’amalgame … Il y a un gros, gros truc Maccarthyste en ce moment en France, sur un peu tous les sujets d’ailleurs.

    Ne croyez pas toujours aux complots. Croyez aux hasards et aux coïncidences, elles ont beaucoup plus fait dans l’histoire du monde que les complots.

    Informez vous un minimum, quand même un peu, pour qu’on ne puisse pas vous faire avaler n’importe quoi. Maintenant, la question est "où s’informer ?", et je pense que ça va être de plus en plus difficile. […]

    Lisez des livres.

  • 10 novembre 2017

  • [web] Des vertus du temps libre et de l’inutile

    Quand Eliot vient me voir, il n’a pas d’a priori sur l’altérité, mais ça l’intéresse et il m’interroge. Si nous faisions chacun la même chose, interroger l’autre sans a priori, nous nous enrichirions des autres cultures, nous découvririons tous nos points communs et le monde vivrait plus en paix. Nous avons oublié ce désir d’établir une relation sans dépendance, sans contrepartie, qui enrichit et apaise. C’est le « apprivoise-moi » de Saint-Exupéry. Le renard ne comprendra jamais le Petit Prince et je ne comprendrai jamais Eliot, mais cette tentative crée un lien paisible. La société des cachalots est aussi un modèle de solidarité et d’altruisme. S’ils ont réussi à survivre, c’est grâce à cela. Ils peuvent encore nous réapprendre les vertus du temps libre. Et de l’inutile, qui est essentiel. Si on y réfléchit, que recherche-t-on, tous ? Une forme de bien-être. Après avoir satisfait leurs besoins élémentaires, les cachalots passent leur temps à être bien et à caresser les autres. Pas mal !

    Via : [Libé] François Sarano : « Les cachalots peuvent nous réapprendre les vertus du temps libre et de l’inutile » - Culture / Next

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