ydikoi
carnet de notes
Via : En vrac de Mai 2026 - Standblog
OpenAI va mettre 250 millions de dollars pour aider les gens qui perdent leur job à cause de l’IA à en trouve un autre. C’est un peu comme si un marchand de canon promettait 1% de son chiffre d’affaire pour acheter des pansements.
Via : En vrac de Mai 2026 - Standblog
Les agents fédéraux […] portent des gilets pare-balles et des masques, et sont armés de fusils et d’armes de poing. Mais leur nervosité et leur brutalité sont des signes de peur, et non de détermination. Il faut bien plus de courage pour affronter un homme armé d’un fusil avec pour seules armes un sifflet et un téléphone que pour pointer une arme sur un manifestant désarmé.
Via : « Arme d’illumination totale » | Le blogue de Richard Hétu
Oui, bien sûr, avant il y avait Photoshop et les effets spéciaux du cinéma, mais on avait appris à se méfier de la pub qui retouchait les mannequins et on savait bien que les super-héros n’existent pas vraiment (ou du moins ils ne volent pas). Ce qui change maintenant c’est que toute image sur écran peut être fausse et produite rapidement et à moindre coût. Cela va changer le rapport à la vérité.
Via : En vrac du mois de Mai - Standblog
Si partir en beauté est un vain espoir, s’en aller avec dignité me paraît un souhait raisonnable pour qui a le droit de disposer de lui-même. J’ai le sentiment d’avoir, autant que je le pouvais, assumé mes responsabilités et mener à bien mon destin. Votre vieux père et grand-père qui vous aime, vous aime et vous aime
On assiste en ce moment en France à une très dangereuse attaque contre la « res publica » avec des intérêts économiques et idéologiques qui se sentent tout permis pour arriver à leurs fins. Ils sont en cela soutenus par un segment politique, qui va de l’extrême-droite à une partie de la droite conservatrice, pour qui l’Etat de droit est finalement en option, juste quand ça les arrange. L’élection de Donald Trump semble en avoir désinhibé un certain nombre, qui se disent que le moment est venu de lancer l’offensive, et de prendre le pouvoir. Par n’importe quel moyen. En cela, ils rejoignent une extrême gauche qui est déjà sur ce chemin depuis un certain temps.
Via : Quand l’idéologie prend le pas sur le reste – Authueil
Faire disparaître la réalité pour ne plus laisser les faits porter préjudice à la volonté du chef : c’est exactement ce que l’on attend d’une politique fasciste.
Via : « Donald Trump et Elon Musk plongent la science américaine dans un indescriptible chaos » (Le Monde)
Nous voilà revenus à ce moment 1938 de notre Histoire, ce moment Daladier et Chamberlain qui revient toujours et que, connaissant la faiblesse insigne des élites occidentales, je redoutais depuis 3 ans.
À Munich, la Tchécoslovaquie fut offerte à Hitler sur un plateau d’argent dans des négociations dont ses dirigeants furent exclus. Là, Trump a engagé des discussions avec Poutine sur l’Ukraine sans l’Ukraine.
Sans l’Ukraine et sans l’Europe.
Via : Raphael Glucksmann (Bluesky)
L’approche la plus prometteuse consiste à instaurer ce que l’on pourrait appeler un protectionnisme d’interposition : une politique qui dévitaliserait et inverserait les forces de la concurrence fiscale, de l’inégalité et du chaos climatique. Dans cette nouvelle organisation de la mondialisation, les pays importateurs viendraient appliquer leurs lois par-delà leurs frontières afin de surtaxer de façon proportionnée les grandes entreprises sous-imposées à l’étranger et les milliardaires qui les possèdent.
Imaginons par exemple que Tesla ne paie pas d’impôt sur les sociétés ou de taxe carbone aux Etats-Unis, mais réalise 5 % de ses ventes en France. Bercy calculerait ce dont l’entreprise aurait dû s’acquitter outre-Atlantique, si la loi fiscale française s’y appliquait (toutes les informations nécessaires à cette estimation sont disponibles), et il collecterait 5 % de cette somme. De même, la France viendrait se substituer aux Etats-Unis pour taxer Elon Musk à proportion de la part de sa richesse qui peut être attribuée à l’Hexagone (part que l’on peut estimer à 5 % dans la mesure où sa fortune provient pour l’essentiel d’actions Tesla).
Cette approche est « extraterritoriale » par nature, puisque les pays de consommation imposeraient, pour partie, leur norme fiscale aux acteurs étrangers en échange de l’accès à leurs marchés. Mais il est grand temps de penser l’extraterritorialité dans sa dimension positive : (…) comme le moyen le plus efficace d’imposer les standards minimaux nécessaires pour limiter les inégalités et assurer l’habitabilité de la planète.
« Il n’est pas normal que des gens qui ne respectent pas les valeurs de la démocratie puissent s’exprimer sur un média de service public », résume Simon-Pierre De Coster. Il cite aussi l’article 17 de la Convention européenne des droits de l’homme, qui précise qu’on ne peut pas utiliser les libertés qu’elle garantit pour saper des droits ou des libertés. En conséquence, insiste-t-il, « si on accepte que la liberté d’expression soit pour tous sur le service public, alors on accepte de tirer une balle dans le pied de la liberté d’expression ».
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Officiellement, à la RTBF, on ne parle plus de « cordon sanitaire médiatique ». « Je trouvais cette expression vulgaire », confie Jean-Pierre Jacqmin, le directeur de l’information. Il est désormais question de « responsabilité sociale et démocratique », parce que « c’est vraiment ça qui se joue : nous sommes conscients de notre responsabilité dans la construction du débat public ».
Via : Petite histoire du cordon sanitaire belge | la revue des médias
Vos commentaires
# Le 22/01/25, Kesskidi En réponse à : « On ne donne pas la parole à l’extrême droite »
J’aime bien le terme « responsabilité sociale et démocratique »... Elle me parle bien.
Même si je préfère « péter la gueule aux fachos » :-)
La première est plus... passe-partout !
La bise
# Le 25/01/25, ydikoi En réponse à : « On ne donne pas la parole à l’extrême droite »
oui mais toi tu es un radical, un extrémiste, un fous le feu, c’est bien connu ¯_(ツ)_/¯
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