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    5 juin 2009

  • [blog] Ma prochaine BM … ou pas

    La réalisation mécanique est superbe (le film pas mal fait non plus d’ailleurs), et l’esthétique … euh … particulière ? :) Un look d’enfer en tout cas, je ne suis pas sûr que les Mines homologueraient l’engin …

    Par contre … la gamine en petit collant, bras nus, sans gants là où le père est en cuir intégral … pas la première fois que je vois ça, un(e) passager(e) largement moins bien équipé que son pilote, pas glop :-/, encore moins quand ce sont des enfants.

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    4 juin 2009

  • [blog] Une bien belle histoire

    C’est une histoire qui a commencé il y a près de 30 ans. Une histoire d’amitié d’abord, mais de solidarité avant tout, face au dénigrement, à l’exclusion, à l’injustice. Une histoire de cuirs noirs qui croyaient que, si l’habit ne fait pas le moine, il participe d’une histoire commune, autour de valeurs de solidarité, d’égalité, de liberté, d’acceptation des différences. Une histoire d’utopistes convaincu de pouvoir changer le monde, montrer qu’ils étaient des citoyens à part entière, donner un peu plus de ces valeurs là, leurs valeurs, dans un monde (déjà) gagné par l’égocentrisme et le communautarisme.

    C’est une histoire, et la vision d’une société idéale, fondée sur des principes simples - démocratie, responsabilité, éducation, liberté, respect - qui a conduit plusieurs générations à s’investir dans un projet commun, révolutionnaire hier, et encore plus aujourd’hui, au delà des barrières politiques, sociales, raciales ou sexuelles.

    C’est grâce à ces valeurs, déconnectées de toute étiquette partisanne, simplement et profondément humaniste, que des hommes et des femmes de tous bords ont pu s’asseoir à la même table et construire cette histoire : anarchistes et militaires, pédés et machos, patrons et ouvriers, de gauche ou de droite, d’un extrême ou de l’autre.

    Arriver au niveau national d’un mouvement d’une telle envergure implique donc non seulement une adhésion à ce qu’il est profondément, mais également la volonté de transformer cette utopie en réalité, et de le faire en s’intégrant dans un projet collectif, dans une pensée construite mais évolutive, qui sait prendre en compte les nouveaux éléments.

    Mais c’est aussi la compréhension fondamentale qu’aucune réflexion n’est possible sans pensée, qu’aucun consensus ne peut être trouvé quand une seule vision s’exprime. Bien sûr, bonne volonté et capacités de travail sont des pré-requis. Mais sans convictions, sans hauteur de vue, sans réflexion sur l’implication profonde des valeurs et des propositions de ce mouvement, ce ne sont que des dispositions sans objectif, des assiettes vides de toute nourriture.

    Demander aujourd’hui à privilégier l’éducation sur la répression est bien un projet d’organisation de notre société, une vision humaniste, une croyance forte, certainement utopique, que l’Homme est certes capable du pire, mais aussi du meilleur, pourvu qu’on lui en donne la chance. Ce n’est pas partisan, à l’heure où les différents partis se positionnent tous quasi-exclusivement sur l’option sécuritaire, mais bien sur une vision politique de la structuration de l’éducation et de la répression, et leur priorité, dans la société.

    Au plein milieu d’une crise économique de grande ampleur, affirmer son soutien et revendiquer son appartenance au monde de l’économie sociale, mettant en avant le refus du profit comme finalité de toute activité, c’est l’expression même d’une volonté d’organisation non seulement économique, mais également politique et démocratique.

    Faut-il en dire plus, donner d’autres exemples pour illustrer cette réflexion politique, mais jamais partisane ?

    Alors, oui on peut toujours agiter sa carte d’adhérent, faire un concours malsain entre membres de la première heure pour savoir qui lave plus blanc que blanc, est meilleur gardien des valeurs originales face à leurs élus ;
    Mais tant que la solidarité, ou la tolérance, le respect ou la responsabilité refuseront de s’exprimer chez ceux-là même qui les proclament ;
    Tant qu’on préférera, à mots couverts, traiter de lâches ceux qui refusent de continuer à s’épuiser à rappeler et expliquer sans cesse les valeurs qui nous animent, plutôt que le faire directement sans laisser le rôle désagréable à leurs élus ;
    Tant que chacun ne prendra pas une part active au fonctionnement ;
    Tant que nous ne saurons pas, collectivement, dépasser cet égocentrisme sociétal qui nous ronge et nous paralyse ;

    Alors oui, il ne faudra pas s’attendre à ce que notre utopie devienne réalité, mais continuer à se satisfaire d’un modeste train-train, porteur ça et là, malgré tout, presque mécaniquement, de quelques belles réalisations. Et il ne faudra pas s’étonner que certains, effectivement, refusent de gâcher tant de temps à assurer une marche collective pourtant normalement acquise, et refusent également de gâcher tant de leur énergie dans un combat qui ne devrait pas être, plutôt que sur cette utopie.

    La trame de ces paragraphes, je l’ai reconnue immédiatement très récemment, en repensant à cette émotion qui m’avait bloqué il y a plus de deux ans maintenant. C’est ce que j’aurais voulu dire à l’époque, mais c’est toujours - hélas - le même ressenti, aujourd’hui, encore plus en lisant les commentaires de certains billets.

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    • Le 09/06/09, France En réponse à : Une bien belle histoire

      C’est une vision spleenante, mais je la connais. Ou je la reconnais plutôt. Elle me parle. Pour autant, elle n’est pas (totalement) mienne. J’ai un peu de mal à mettre le doigt sur ce qui nous différencie, mais je crois que finalement, j’ai foi en ces foutus motards. Je veux continuer à croire que, dans un cadre collectif, ils ont été capables de grandes choses et le sont encore. Même si leurs « attitudes », ponctuellement, me semblent parfois insupportables, voire inexcusables, il se produit toujours qque chose qui m’oblige à relativiser, qui me surprend, qui me remotive.

      répondre ︎⏎

    2 juin 2009

  • [blog] Le parisien, il vaut mieux l’avoir …

    C’est une Titine survoltée qui est revenue des Assises de la fédé. Hyères - Paris en 8h30, pauses comprise, même pas peur. La baleine de Fab qui du museau lui chatouillait l’arrière train ? Même pas peur. Aussi j’étais confiant, en arrivant, qu’elle avait bien mérité son repos et aurait une nuit sereine. Même pas …

    Non, ce matin, en sortant de l’immeuble, je ne me suis pas inquiété, Titine ne m’avait pas fait le coup du déménagement. Elle était bien là, encore auréolée de tous les hits de moustiques et autres insectes que j’avais eu la flemme de lui enlever à l’arrivée. Mais elle n’avait pas la dégaine habituelle, quelque chose clochait, il lui manquait un je-ne-sais-quoi.

    Dans ces cas là, on sait vite, même les yeux pas en face des trous.

    Un travail visiblement de professionnels : les fils des deux cables liant chaque partie de la selle au système de chauffage sont proprement sectionnés ; le barillet de la selle, évidemment, est nické.

    Pareil d’ailleurs pour celui de la valise de gauche, qu’ils auraient apparemment voulu emmener avec eux.

    Bref, une petite selle chauffante pour 1200RT : dans les 500€ (gloups). Passée dans les mains de Bagster, comme l’ancienne : +200€ (re-gloups). Plus les 2 barillets et les faisceaux pour le chauffage des selles : 100€ (rere-gloups).

    Comme le disait JC ce week-end, à qui on a volé un rétroviseur sur sa golf « bah, ça prouve que le mec en avait vraiment besoin ». Pas mieux.

    Et puis, même si ça ne sert à rien, je suis allé porter plainte. Comme ça, j’aurai contribué à pourrir un peu plus les stats de MAM, toujours ça de positif.

    Mais putain de bordel de merde que ça fait chier et perdre du temps et de l’argent !

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    • Le 05/06/09, Ydikoi En réponse à : Le parisien, il vaut mieux l’avoir …

      Comme quoi dans la malchance, on peut avoir un petit coup de pouce … Mon concess’ (que décidemment je recommande : CMC78) avait en stock une selle de récupération, quasi neuve, à un tarif imbattable donc.

      Pas de selle personnalisée donc, pour une question de prix bien sûr, et aussi pour ne pas redonner des envies à des indélicats qui passeraient dans le coin.

      Et pour aller la chercher, pas beaucoup de solutions : un sac à dos bourré de pulls, blousons & co pour amortir un peu. Pas très confortable, drôle de position de conduite, mais ça m’a permis de faire le trajet.

      Et si je peux éviter de remettre ça, j’aimerais assez : dans mon coin, les boxs (s’ils existent) ne sont pas vraiment donnés :-/

      répondre ︎⏎

    • Le 03/06/09, Pascal En réponse à : Le parisien, il vaut mieux l’avoir …

      Bah ! faut voir sur plusieurs années si ça te reviens moins cher que la location d’un box t’as encore tout bon !
      En attendant tu roules « à la dur » ?
      Fais comme mon pote qui en allant dans une casse le lendemain était toujours étonné qu’ils aient la bonne pièce de la bonne couleur...
      Courage elle est belle quand même.

      répondre ︎⏎

    • Le 03/06/09, Guillaume En réponse à : Le parisien, il vaut mieux l’avoir …

      Merdum... Comme quoi, le monde motard est traversé des mêmes conneries que le monde auto...

       :)

      répondre ︎⏎

    • Le 03/06/09, Marco En réponse à : Le parisien, il vaut mieux l’avoir …

      Je jure sur les têtes de Sarko et de MAM que c’est pas moi. De toute façon, ta selle ne me faisait pas envie même si j’ai écharpé un peu la mienne lors du stage de Nancy avec les boucles de mes groles.

      Mais je compatis. C’est le genre de bricole qui fout les glandes ! J’espère que tu es bien assuré...

      Ceci dit, si le retour a été rapide, je me suis régalé dans les virolos qui mènent au Castelet. Ça, c’est de la bécane !

      répondre ︎⏎

    28 mai 2009

  • [blog] Loi contre la téléportation illégale

    Excellentissime !

    c’est chez l’actu en patates (via guim)

  • 27 mai 2009

  • [blog] Ayez le courage : ne faites rien !

    C’est (un peu) touffu, mais ça vaut son pesant de cacahuète, c’est à lire jusqu’à la dernière ligne, en dégustant, en savourant, en se pourléchant les babines d’un argumentaire implacable … et si cinglant ;-)

    En somme, estimer l’exposition au risque des motocyclistes à la manière de la Sécurité Routière implique de multiplier un parc de machines inconnu par un kilométrage ignoré et qui, s’il ne l’était pas, ne constituerait cependant pas à lui seul un indicateur valide.

    Le nouveau permis de Christian Gérondeau n’a pas tué la moto : il a juste tué des motards.

    Sociomotards : la longue durée

    Il faut faire parvenir ça, de toute urgence, à Michèle Merli :-)

    Encoooooore !

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