Accueil > web

Articles de cette rubrique

    16 juin 2015

  • [web] Pauvre démocratie

    Mais peu importe, à titre personnel, les positions d’Axelle Lemaire ou de Marylise Lebranchu. La seule question cruciale est celle de la raison de leur arrivée au gouvernement, et de leur maintien.

    Qu’est-ce qui ne va pas dans nos institutions prétendument démocratiques pour qu’une ministre puisse ne pas démissionner contre un texte qu’elle sait intolérable sur le plan des droits fondamentaux de l’homme, ou qu’une autre juge normal d’abandonner ce qui est au fondement de la démocratie ?

    Comment en sommes-nous arrivés, deux siècles après avoir coupé la tête de la royauté, à n’être que les observateurs abasourdis de ce théâtre politique dont la pièce s’écrit sans les concitoyens ? Derrière le projet de loi sur le renseignement, c’est toute la question de la définition de la démocratie et de sa traduction dans les institutions qui se pose.

    Via : [Numerama] Loi Renseignement : Axelle Lemaire aurait songé "tous les jours" à la démission

  • Vos commentaires

    • Le 17/06/15, Guillaume En réponse à : Pauvre démocratie

      Hello,

      J’ai lu avec attention l’article de numérama hier. Et j’en étais abasourdi aussi. Comment peut on avoir aussi peu d’amour propre et d’ambition politique pour défendre une loi qui vient tamponner ses propres convictions politiques et personnelles ?
      Qu’un Ministre ne soit pas d’accord avec certains points de la politique du Gouvernement, on peut le comprendre. Mais quand on doit défendre le projet lié à SON ministère alors qu’on y croit pas et qu’on est contre le fond et la forme, cela relève de la schizophrénie !

      Si mon blog fonctionnait (j’ai toujours des soucis), je n’aurais pas fait mieux que ton billet.

      Merci donc

      répondre ︎⏎

    12 février 2015

  • [web] Mon sexe est un handicap en Arabie Saoudite

    Etre une femme en Arabie Saoudite, c’est se demander à chaque instant : « Ai-je le droit de faire cela ? »« Suis-je autorisée à… ? » C’est vivre dans une sorte d’angoisse permanente, que je ressens à l’intérieur même de l’hôtel. Et je n’ai pourtant passé que deux semaines dans ce pays. Suffisamment pour refuser catégoriquement de renouveler l’expérience. […]

    Participer, même indirectement, à l’opulence d’un pays qui asservit ses épouses, sœurs, mères, et vomit sur la liberté d’expression, cela est devenu trop dur pour moi. Je n’accepte plus les compromis. L’Arabie Saoudite prospère grâce à son pétrole et à des accords industriels qui affluent de toutes parts. Veolia, Dow Chemical, Shell, ArcelorMittal, Nestlé et tant d’autres multinationales viennent exploiter les ressources en fermant les yeux sur l’autoritarisme religieux et politique qui bride le peuple. Une partie de ces dollars investis dans le pays ont financé pendant des années le terrorisme, l’état islamique en tête, qui combattait le pouvoir Syrien.

    Via : Libération

  • 22 décembre 2014

  • [web] Homophobie angélique

    Imagine-t-on une seconde pareil consensus indigné si Florian Philippot avait été photographié, dans les mêmes conditions, mais aux côtés d’une femme ?

    (…)

    Ce qui est signifié ici, c’est que l’homosexualité est une tache, qu’elle est honteuse, que telle une tare inavouable, elle doit pouvoir rester cachée et qu’en définitive elle doit rester cachée.

    (…)

    Le pauvre Philippot est plaint et fait pleurnicher les commentateurs, non pour la publication de photos volées de son couple, mais parce qu’il est homosexuel et que, désormais, tout le monde le sait

    (…)

    L’homosexualité ne devrait pas avoir à être une dimension de la vie privée. J’ai, pour ma part, toujours vécu mon hétérosexualité de manière extrêmement sereine, sans craindre la réaction de ma famille, de mes amis ou de mon milieu professionnel. Je n’ai jamais eu à considérer, comme je crois, n’importe quel autre hétérosexuel, que cette dimension de ma vie, relevait de ma vie privée.

    Via : Libération : Florian Philippot et les homophobes angéliques

  • 15 novembre 2014

  • [web] Le serment de l’« Hermione »

    Quand la mer et le ciel se confondent dans la même couleur encre, que des nuages affolés ne laissent filtrer que des lambeaux de lune et que le bateau, privé de perspective, s’enfonce dans le noir, le gabier débutant scrute l’obscurité et cherche désespérément ses repères, aucune lumière, pas même la lampe frontale, n’étant autorisée sur le pont. Comment faire, alors, pour escalader les haubans que l’on distingue à peine, se hisser sur la hune ou glisser sous les vergues pour ajuster les voiles ? Il grimpe, anxieux, le cœur battant, mais bientôt grisé par l’effort, l’étrangeté du moment, la sensation de dépassement et puis la certitude d’appartenir à un groupe de givrés magnifiques, qui n’ont plus peur de rien, même pas de leurs émotions, et dont on n’entend plus que les cliquetis des mousquetons.

    Via : lemonde.fr : Le serment de l’« Hermione »

    P.-S.

    Magnifique reportage sur la vie à bord de l’Hermione, plein de poésie, d’émotions, de couleurs, d’humanité.

  • 19 octobre 2014

  • [web] Va-t-on passer le XXIe  siècle à défaire ce que l’on a fait au XXe ?

    « Va-t-on passer le XXIe  siècle à défaire ce que l’on a fait au XXe ? La responsabilité de notre génération politique n’est pas celle-là. Résolument tournés vers l’avenir, nous devons investir pour régler les trois défis de notre temps  : la révolution numérique, le réchauffement climatique et les fractures entre les territoires. Il n’est pas trop tard pour réussir. Tout dépend de nous »

    Via : Martine Aubry réclame une « réorientation de la politique économique » - Libération

blog | photo | web | Depuis le début | Suivre la vie du site RSS 2.0 | made with SPIP depuis 2003