27 juin 2010

  • [blog] De mâle en pis

    Il y avait ceux, en nombre, qui étaient là pour se mettre minable, le plus tôt et le plus fort possible, à la bière, au vin, au mélange plus détonnant. Beaucoup de mecs et de nanas dans un état assez pitoyable, et beaucoup de jeunes, à peine mineurs.

    Il y avait tous ceux qui ne venaient que pour la musique. Beaucoup de jeunes, de marginaux, certains limite homophobes (quelques insultes entendues ici et là).

    Trop d’espace entre les chars, jusqu’à plus d’un kilomètre.

    Bref, j’ai pas aimé cette GP. Je ne suis même pas content de mes photos, c’est dire.

  • Portfolio

    Vos commentaires

    • Le 24/07/10, fiuuu En réponse à : De mâle en pis

      j aime les queleues photos ci dessus
      bisous

      répondre ︎⏎

    • Le 01/07/10, Ydikoi En réponse à : De mâle en pis

      Heureusement que tu ne noircis pas le tableau ;-)

      Et tu as raison, ça reste un lieu de découverte, et aussi d’acceptation

      répondre ︎⏎

    • Le 01/07/10, critwi76 En réponse à : De mâle en pis

      Le problème de la GP c’est que cela devient une espèce de technoparad récupérée par pas mal de monde (sociétés commerciales, club, vendeur d’alcool ...). Il est vrai que cela devient un peu un lieu de ’débauche’ alcoolique. J’ai été très choqué par le tas d’immondice laisser derrière cette parade festive.
      http://www.flickr.com/photos/cripics/4752662794/
      Cependant, je ne noircirai pas le tableau car je pense que pour beaucoup de jeube gay cela peut représenter un lieu de découverte.

      répondre ︎⏎

    23 juin 2010

  • [blog] La départementale

    Il y a d’abord eu ce week-end à Montélimar, chez des amis pour profiter des premiers beaux jours. Puis la descente pour ce rassemblement pentecôtien traditionnel. Et l’encadrement de la course cycliste, et pour finir, cette balade du #PTMC [1]. Au final, près de 2600 kilomètres pour ce mois de juin.

    Rien d’exceptionnel, j’ai déjà vécu ça. A un détail près.

    J’ai décidé de ne plus m’emmerder avec les autoroutes. Entre les tarifs exorbitants, calculés en dépit du bon sens ; l’état déplorable du bitume, entre les « trous en formation » et les joints-raccord glissants ; l’insipidité de ces routes ; la consommation induite par la vitesse ; je me suis mis à la départementale à outrance. De la belle route, longue et large, inter-départementale, au bitume parfait et paysages variés, comme la D977b de Clamecy à (presque) Dijon, ou la D945 de Lyon à Clamecy. Mais aussi la petite, celle qui ne s’étale que sur quelques kilomètres, tellement peu large qu’on dirait qu’elle se cache, cherchant à se confondre avec un chemin vicinal, improbable qu’elle est, tournicotant entre les parcelles millénaires, hésitant au passage d’une rivière ou d’un hameau perdu.

    C’est un festival de paysages tous plus variés les uns que les autres, de virages tous distintcs, celui qui enroule largement, tout en régularité, celui qui se referme sur une série en S qu’ils appellent « dangereux », ah les fous !, celui qui s’ébauche à peine, retravaillé qu’il a été pour offrir le moins d’aspérité possible.

    Et entre chaque série, il y a la pause, plus ou moins longue, rarement plus que quelques kilomètres, cette ligne droite calée en plein sous bois, le long d’un champ, sur une crête, qui permet en toute sérénité de s’attarder sur le paysage, humer les odeurs de bois, d’humidité, s’extasier plusieurs fois par heure sur la richesse et la variété infinies qu’on n’ose deviner par autoroute.

    Parfois, c’est à un rythme beaucoup moins conséquent qu’on l’aborde, cette départementale. Mais c’est qu’il faut suivre, ou précéder selon, une caravane hétéroclite et le groupe, héritage millénaire de survie de l’espèce, se soude autour du plus jeune, celui qui n’a pas encore beaucoup d’expérience (même si la soudure est parfois assez extensible). La poignée enrage, le frein arrière s’excite de ne pas assez servir, c’est la moto toute entière qui tremble de laisser passer des enfilades de virage à un train de sénateur, mais c’est alors un autre plaisir, celui de l’étape, de paysages et ambiances partagées, du détail qu’on a le temps de capter.

  • Notes

    [1pédés twitteurs motards club

    Vos commentaires

    • Le 24/07/10, fiuuu En réponse à : La départementale

      oui mais des fois pour le taf ca peut etre utile d aller un peu plus vite :)

      répondre ︎⏎

    • Le 01/07/10, Ydikoi En réponse à : La départementale

      Non non, fiuuu, pas que vacances.
      La meilleure route, simplement ! :-)

      répondre ︎⏎

    • Le 27/06/10, fiuuu En réponse à : La départementale

      les départementales et les chemins vicinaux sont effectivement la meilleure route des vacances :)

      répondre ︎⏎

    • Le 27/06/10, Ydikoi En réponse à : La départementale

      heu, là, twiga, il faut que tu t’expliques un peu :)

      répondre ︎⏎

    • Le 26/06/10, Twiga En réponse à : La départementale

      Choisir c’est renoncé, et je suis à la fois heureux, comblé et fier de mon (double) choix. Mais, p... ça fait envie. Bientôt, dans ...10 (?) ans, les virolos...

      répondre ︎⏎

    • Le 26/06/10, Marco En réponse à : La départementale

      Que dire sinon que tu as la bonne vision des choses, évidemment. Les départementales, contrairement à ce qu’en disait Jean Yanne dans son fameux sketch sur le permis de conduire, c’est le royaume de la moto. Il n’y a que sur ces routes merveilleuses qu’elle peut donner sa quintessence et celle du bonheur d’être motard. La découverte sans cesse renouvelée de nouveaux paysages, de petits villages ou de villes et même, quelques fois, souvent, de gens attirés par nos machines lors d’une pause autour de la fontaine du village ou à la terrasse de son unique bistrot.

      Les départementales sont notre richesse. Ce sont elles qui nous poussent au voyage et qui entretiennent ce rêve de plus en plus fou de liberté et d’espace illimité.

      Alors oui, vive les départementales et la moto.

      répondre ︎⏎

    • Le 23/06/10, Ydikoi En réponse à : La départementale

      Non non non. Mathieu était bien le petit caneton. Mais toi non. Juste un poulet gonflé aux hormones. Nanmého

      répondre ︎⏎

    • Le 23/06/10, cri76 En réponse à : La départementale

      « se soude autour du plus jeune » oui oui :) j’étais bien content de faire le petit caneton avec mathieu.

      répondre ︎⏎

    13 juin 2010

  • [blog] En lycra, tous les PDG se ressemblent

    Il faisait encore nuit. J’avais mal dormi, entre le vacarme de la pluie sur les fenêtres et l’inquiétude d’arriver à me lever à l’heure. 4h25, le téléphone sonne, c’est MJ qui me réveille. Il pleut encore dehors, l’alerte orange n’est pas finie. Douche rapide, petit déjeuner expédié, je prends la moto au moment où la ville coupe l’éclairage nocturne. Le jour n’est pas encore levé et, avec la pluie qui redouble d’intensité, on ne voit pas grand chose. Je traverse le pont Alexandre III pour rejoindre l’avenue Georges V, l’averse forme un véritable brouillard sur la Seine, à l’est. C’est magnifique.

    Nous nous retrouvons tous dans cet hyper chic restaurant, cinq motards au milieu de soixante cyclistes. L’ambiance est un peu irréelle, eux plus habitués aux costards-cravates, acteurs plus ou moins discrets des grandes entreprises cotées aux CAC40, en combinaison lycra. Et nous, tout de cuir vêtu (mais avec combinaison de pluie), peu habitues à voir des hordes de maître d’hôtel nous servir un copieux petit déjeuner avec des cafetières en argent, vautres dans de confortables fauteuils en velours rouge. 

    6h30, nous partons finalement. Place de l’Etoile, avenue Foche, bois de Boulogne, etc, ... nous bloquons la circulation pour que le peloton, encore groupé, puisse tenir son rythme. Peu de voitures encore à cette heure, c’est pour nous un jeu d’enfant qui impressionne les cyclistes, qui ne poseront pas le pied à terre une seule fois avant la première pose. Il est 9h, nous venons de quitter la banlieue parisienne, la pluie finit par se calmer un peu, un café chaud et des sandwich nous attendent dans cette auberge chic, qui pourrait être cotée au Michelin. Puis nous repartons pour la partie la plus éprouvante de cette course. 

    Le peloton ne peut pas tenir ses 30 km/h de moyenne, les orages ont été particulièrement violents dans cette région, la route est à plusieurs endroits coupée sur des dizaines de mètres par des cailloux qui imposent d’aller au pas. Plus loin, c’est même une coulée de boue de plusieurs centimètres d’épaisseur qui nous bloque le passage. Genoux serrés sur le réservoir, un filet de gaz régulé avec l’embrayage, le regard droit devant, nous essayons de franchir l’obstacle sans encombre. Mes pneus sont usés, une ou deux fois l’arrière fait mine de se dérober, et l’anti patinage de ma BMW s’emmêle un peu les pinceaux, me donnant quelques sueurs froides. Puis rapidement, c’est l’avant qui décroche, et je ne peux rien faire pour contrôler mon guidon. Tomber, encore, je l’envisage, ça serait désagréable voire humiliant. Mais à ce moment, motos et cyclistes sont cote à cote, et si la moto venait à se coucher, elle faucherait du même coup un ou deux coureurs ... stress ! Je ne sais pas par quel miracle, je suis finalement resté debout, la moto retrouvant, sur les deux épisodes boueux, son chemin jusqu’à l’asphalte.

    Le soleil a fini par pointer timidement son nez, rendant nos acrobaties plus faciles à réaliser : devancer la voiture ouvreuse pour repérer la route, s’installer au carrefour pour bloquer la circulation le temps que les coureurs le franchissent puis, le dernier passé, remonter tout le peloton. Sur les routes étroites, il faut se glisser progressivement dans le peloton, attendre d’être repéré par le cycliste devant qui se poussera, juste un peu, l’espace strictement nécessaire, et se glisser devant, la roue frôlant le talus et le rétroviseur le cycliste ; quand il y a deux voies de circulation, les warning allumés, nous sommes debout sur les cale-pieds, faisant de grands signes aux voitures qui arrivent en face pour qu’elles se collent contre le bas-cote et, à les croiser, nous les remercions d’un grand geste, très souvent rendu en retour. 

    Nous avons mis 11 heures pour rejoindre la -très chic, of course- station normande, pauses comprises, à une moyenne probable de 30 km/h. Heureusement, nous n’avons rencontré aucune force de l’ordre, qui aurait sans doute été très étonnée de voir notre interprétation du code de la route, et les libertés que nous prenions pour organiser la circulation autour -et pour le profit - de notre peloton. Mais pas une fois cependant nous n’aurons eu à subir d’énervements des automobilistes, qui ont toujours regardé les cyclistes et leur service d’ordre avec bienveillance et gentillesse (il faut dire que les remerciements des uns comme des autres étaient constants). 

    A l’arrivée, Impossible de dire, curieusement, qui des cyclistes ou nous était les plus épuisés, tant l’exercice est physique et demande -même à 30 à l’heure- une concentration sans faille. Mais la récompense était à l’arrivée puisque, outre le plaisir pris et la satisfaction d’avoir bien fait notre boulot, nous avons été longuement applaudis par les coureurs qui, croyant avoir à faire à des bénévoles de la police nationale, ont écouté avec grande attention notre présentation de motards en colère, et des notions de liberté, sécurité, responsabilité, partage de la route que nous avions mis en œuvre pendant cette journée. Et la plus belle des récompenses a sans doute été ces deux cadres, haut dirigeants, motards, qui nous ont annoncé vouloir adhérer à la FFMC ; et ce PDG nous disant au-revoir : « je n’avais pas du tout cette image là des motards en colère. Je parlerai de vous, comptez sur moi ». 

    P.-S.

    Posté de mon iPad, en terrasse au bord de la mer. Of course ;)

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    30 mai 2010

  • [blog] L’ardoise magique

    Je m’étais dit que j’attendrais tranquillement, et puis j’ai finalement craqué avant hier, tout en sachant que je devrais attendre encore quelques semaines. Et puis hier soir, j’ai vu que c’était ouvert le dimanche, et j’ai pense qu’il y aurait moins de monde ce jour-là. Alors ce matin, profitant d’un réveil a une heure homophobe (© Fab’), j’ai ’mis mes habits du dimanche, et pris le chemin du Temple.

    Le temps était gris et frisquet, et il y avait peu de monde dans la rue. Sur le pont des Arts, les cadenas de l’amour sont revenus, je notais d’un œil distrait, alors que je regardais d’un œil beaucoup moins distant les parfaits mollets d’un jeune jogger. La cour carrée traversée, au pied des marches, il y avait déjà une vingtaine de personnes qui attendaient que les grands prêtres ouvrent les portes. Des habitués des lieux, qu’on reconnaissait à leur calme ; des pères de famille, avec les ribambelles de gamins inhérents ; de jeunes trentenaires, des quadras, des quinquas, mais curieusement ni plus de plus jeunes, ni de plus vieux. Et parmi eux, les indispensables sans-gêne, débarquant au dernier moment, qui d’un air entendu, mine de rien, remontent la file, sans même une excuse, et s’installent dans les premiers rangs, mais pas le premier, sans doute pour ne pas faire trop genre.

    Enfin les portes s’ouvrent. Ils sont encore quelques uns à patienter, à attendre qu’un officiant vienne leur prendre la main. C’est enfin mon tour, et c’est une américaine, avec une excellente maitrise du français, qui me prend en charge. Elle me propose fe poser la main sur la relique, la toucher, la caresser, je refuse. Nous nous dirigeons donc directement vers une zone sécurisée, où un jeune hurluberlu nous tend respectueusement le paquet. Je fais les dernières formalités, mais mon américaine est bavarde, elle tient à me parler de son expérience personnelle, de ces joujoux à elle, bref de toutes choses qui ne m’intéressent pas. Ce n’est pas la peine que je m’attarde, et je n’en ai aune envie.

    Je rentre donc chez moi avec un iPad, l’ardoise magique du XXIe siècle, saint graal de cette fin de mois de mai. Il remplit ses promesses, tout a déjà été écrit sur lui. Et comme je le pensais, il remplacera très avantageusement mon PowerBook.

    Je vends donc J’ai donc vendu mon MacBook Pro 13", Core 2 duo 2Ghz avec 2 Go de mémoire et un disque Hitachi de 160 Go. Je l’ai acheté en novembre 2008. Il devrait terminer quelque part dans l’Est de la France, après un détour aussi bref que virtuel par le grand sud.

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    • Le 11/06/10, Ydikoi En réponse à : L’ardoise magique

      twigga twigga … :)

      je ne te ferai pas la honte de te rappeler les ouvertures de journaux, les couv’ de magazines ni les unes de quotidien : oui, il apparaissant il y a quelques semaines qu’on pouvait l’assimiler à quelque objet religieux. non ?

      Sinon, oui, je suis en sécurité (merci … toi aussi ? :) ), vu que c’est un certain opérateur historique (non, pas celui ci mais celui-là) qui a eu la bonne idée de faire fuiter les emails de ses clients. Pas de quoi annoncer les 7 plaies d’Egypte :)

      répondre ︎⏎

    • Le 10/06/10, twigga En réponse à : L’ardoise magique

      Le Saint Graal ? Celui là même qui, selon le Nouveau Testament, a recueilli le sang du Christ ? Mais oui, que je suis bêêête, le Livre de JOBS ! Steve JOBS (évidemment, pas l’autre JOB, celui qui « convaincu de son innocence, maintient que ses souffrances ne pourraient être dues à ses péchés, et qu’il n’y a donc pas de raison que Dieu le punisse ».

      Accolé à une expression aussi esotérique que "ardoise magique" et en précisant "que tout est déjà écrit sur lui", j’avoue que j’ai du mal à savoir si ce truc est fini ou infini.

      En tout cas, c’est cool de te savoir en sécurité...

      répondre ︎⏎

    27 mai 2010

  • [blog] Tu dis quoi ?

    Ca faisait un moment que je n’avais pas dîné avec lui. Toujours il m’appelle quand il débarque à Paris, mais souvent trop tard, ou alors les agendas ne coïncidaient pas.

    Hier soir, ce n’était pas le même Tudikoi qu’il y a quelques mois. Détendu, souriant, il m’a parlé longuement de sa vie actuelle, de ses enfants, de cette procédure si dure qui lui fait - aussi - grincer des dents. Il faisait vraiment plaisir à voir.

    Le dîner avançant, le sujet a forcément glissé sur moi, et sur une promesse ancienne de quelques mois, que j’avais oubliée, de parler le jour où lui parlerait. Ses questions se sont faites plus pressantes que les fois précédentes, mais j’étais décidé à ne rien dire de ma propre initiative. Alors il a finalement posé la question, et j’ai répondu par l’affirmative.

    S’en est suivi une longue discussion, où j’ai parfois été dur avec lui, lui rappelant des mots qui blessent, les périodes de doutes dont il avait pu - à son corps défendant - être la cause.

    L’émotion était forte, des deux côtés. Mais je l’ai trouvé belle, et savourable : c’était la première de cette nature, avec lui. Je l’ai goutée, avec délices.

    Et puis, accessoirement, il m’a confirmé que PapaDikoi m’avait bien reconnu, avait bien tout compris, et que de fait, il n’en parlait pas, et peut être jamais.

    Etrange famille formidable, décidemment.

  • Vos commentaires

    • Le 30/05/10, France En réponse à : Tu dis quoi ?

      Discrètement ? Meunan ! M’enfin ! ;o)))

      répondre ︎⏎

    • Le 30/05/10, Ydikoi En réponse à : Tu dis quoi ?

      @marge : t’inquiète, on est pudique, on sait faire ca discretement :)

      @basho ’ papadikoi sait apparemment. Quant aux autres, il n’y a pas de raison qu’i’s sachent quoi que ce soit. Mais je disais la même chose il y a une semaine de mon frère et de mon père ;)

      répondre ︎⏎

    • Le 29/05/10, Bashô En réponse à : Tu dis quoi ?

      Et si PapaDikoi et TuDikoi savent, qu’en est-il du reste de la famille ? En tous cas, vous êtes une famille extrêmement pudique..

      répondre ︎⏎

    • Le 29/05/10, Marge En réponse à : Tu dis quoi ?

      Holà, les chéris, tout doux !

      Rappelons que si le bain d’amour est autorisé en public et pour tous les âges, il pourrait heurter la sensibilité des esseulés et des malheureux.

      Un peu de décence, diantre !

      répondre ︎⏎

    • Le 29/05/10, France En réponse à : Tu dis quoi ?

      Le WE prochain... ;o)))
      Câââllliiinnnssss !

      répondre ︎⏎

    • Le 29/05/10, Ydikoi En réponse à : Tu dis quoi ?

      France, je viens de faire un grand plouf, et plusieurs longueurs même, et c’était bon, diablement bon (Marge vous expliquera sa théorie sur les bains d’amour si vous lui demandez gentiment).
      Il y a peu de choses dont je ne parle pas, ceci n’en fait pas partie (ouf ;-), et encore moins pour lesquelles je suis seul.

      Tu viens quand à Paris d’ailleurs, qu’on fasse plouf ensemble ? ;-)

      répondre ︎⏎

    • Le 29/05/10, Ydikoi En réponse à : Tu dis quoi ?

      @rouge-cerise : globalement, l’analyse de départ reste la même. Je n’en retire pas un mot.

      La question, l’argumentaire (développé par Tudikoi d’ailleurs) était que eux ne m’en parlaient pas pour ne pas me forcer, l’exact inverse de ce que je dis, donc. A celà, j’ai une réflexion : je ne suis pas sûr que le fait de dire serve un intérêt quelconque, autre que dire.

      Donc : je n’en sais rien encore :-)

      répondre ︎⏎

    • Le 28/05/10, France En réponse à : Tu dis quoi ?

      Je te l’ai déjà dit : Papadikoi sait. Et depuis un moment m’est avis. Quelle étrange famille où la pudeur des mots l’emporte sur le bien être et l’être. Je ne les connais pas autrement que par le biais de ce blog et un peu aussi par nos conversations, et si je comprends tes réticences, tes inquiétudes, je ne peux imaginer qu’ils te rejettent. Mais je connais « l’effet miroir » : je projette ce que moi je ressentirais. En fait, personne mieux que toi ne sait ce qu’il en est alors si tu es inquiet, surement tu as raison. Suis ton instinct mais ne te laisse pas diriger par lui. Et parle à tes amis, ne reste pas seul. Même si tu penses que ce que tu ressens est indicible, il y a quelqu’un pour l’entendre. Juste l’entendre. Ceux qui t’aiment ne jugent pas et ne conseillent pas : ils écoutent. Mais ne reste pas seul.

      répondre ︎⏎

    • Le 27/05/10, Rouge-cerise En réponse à : Tu dis quoi ?

      Ce fut donc une soirée révélations... Qui pose peut être de nouvelles bases. Sachant désormais tout cela, penses tu prendre l’initiative vis à vis de ton père ? Ou le non dit demeure t il préférable ?

      répondre ︎⏎

    15 mai 2010

  • [blog] Ce soir, j’avais motards

    Les cinq antennes d’Ile de France de la FFMC (Paris Petite Couronne, 77, 78, 91 et 95) ont décidé de réorganiser les rassemblements de motards du vendredi soir place de la Bastille (+ d’infos avec motomag.com). Donc ce soir, j’avais motards :-)

    La FFMC reprend … la Concorde

    Petit rassemblement de deux heures devant l’Opera Bastille, puis on a bougé (presque sur un coup de tête) pour une petite promenade, vers Opéra d’abord, puis Concorde et les Champs enfin.

    La FFMC reprend … l'Opera

    Même si c’était une simple balade, les copains de la fédé ont insisté : puisque le grenelle du deux roues ne donne rien, puisque les pouvoirs publics veulement voir les deux-roues rentrer dans le rang, comme les voitures … nous avons fait comme les voitures : une moto par file, on prend son temps pour démarrer au feu, … (la seule chose qu’on ait pas fait comme une voiture, c’est téléphoner au guidon :-D).

    Mais bon, on a rien inventé, les anglais ont fait ça avant nous, à Westminster (la ville, pas la cathédrale) : La ville nous traite comme des voitures ? Nous allons nous comporter comme des voitures (via ParisMotorcycle Daily).

    http://www.youtube.com/video/R_KZDBq4b_c

    A recommencer ! :)

  • Vos commentaires

    • Le 29/05/10, Ydikoi En réponse à : Ce soir, j’avais motards

      Je te confirme, pour l’avoir (re)fait ce soir, après la Prise de la Bastille, que les automobilistes n’ont pas le flegme des bikers, même à Paris ;-)

      répondre ︎⏎

    • Le 27/05/10, comete En réponse à : Ce soir, j’avais motards

      Ben si on fait ça en France faudra filmer et faire suivre le cortège par un huissier et un avocat !!!!
      Comme quoi le flegme se conjugue avec biker, pas avec 4x4 ou smart.

      répondre ︎⏎

    5 mai 2010

  • [blog] Supprimer mon compte

    Vu que je ne l’utilise pas, j’ai bien envie de désactiver mon compte face de book (mode d’emploi ici). Et les autres, aussi, d’ailleurs.

    Enfin, supprimer est un bien grand mot, vu que personne ne sait si face de book supprime effectivement les données.

  • Vos commentaires

    • Le 09/05/10, Ydikoi En réponse à : Supprimer mon compte

      ouaip.

      A ne regarder que les dates de publication, je dirais que le très haut (sur la carte uniquement) ne fait que suivre.

      Et à lire ses commentaires, pareillement.

      Suivre les exemples, c’est quoi ça, d’ailleurs ?

      répondre ︎⏎

    • Le 09/05/10, Denys En réponse à : Supprimer mon compte

      Tu ne ferais, en cela, que suivre un exemple venu de très haut.

      répondre ︎⏎

    • Le 07/05/10, France En réponse à : Supprimer mon compte

      Voui. D’accord. Pis je lis régulièrement (quand j’arrive à comprendre koiki disent) la lettre d’information de ReadWriteWeb France. C’est instructif (toujours quand on comprend parce que forcément, quand on comprend pas... bon. Bref). Et ces derniers temps, sont bien remontés contre FB... pas un jour sans qu’ils ne lui taillent un costard.

      répondre ︎⏎

    • Le 06/05/10, Ydikoi En réponse à : Supprimer mon compte

      regarde un peu les liens que j’ai pu mettre dans la colonne de droite de la page d’accueil, tu verras que c’est de plus en plus chelou … retrouve et lis les 10 bonnes raisons de ne pas être sur FB ...

      répondre ︎⏎

    • Le 06/05/10, France En réponse à : Supprimer mon compte

      Allons bon. Pile poil au moment où je m’étais presque décidée à m’y inscrire !!! Forcément, déjà que j’ai pô très envie (impression de remplir moi-même ma fiche EDVIGE, paranoïa en zone rouge, et toutes ces sortes de choses...) et que je cède presque à la pression qui s’exerce autour de moi (« QUOI ! tu n’es pas sur fesse-bouc !!! »...), toi tu ferme le bazar... Bon. Disons que ça me fait une excuse pour réfléchir encore un peu. ;o)
      Y a des moyens de vérifier que tu es effectivement désinscrit ?

      répondre ︎⏎

    • Le 05/05/10, Basho En réponse à : Supprimer mon compte

      Yep mais cela a de la gueule, non ? :)

      répondre ︎⏎

    • Le 05/05/10, Ydikoi En réponse à : Supprimer mon compte

      je ne compte pas vraiment laisser mes identifiants et liste d’amis à un autre site …c’est un peu incohérent :)

      répondre ︎⏎

    • Le 05/05/10, Basho En réponse à : Supprimer mon compte

      Puis-je vous suggerer de faire seppuku ? http://www.seppukoo.com/ Des amis l’ont fait et en sont tres satisfaits :o)

      répondre ︎⏎

    22 avril 2010

  • [blog] les photos des autres

    Quelques menus changements au programme, vu qu’il n’y a pas d’autres nouveautés pour l’instant :

    • la colonne de droite s’enrichit des photos qui ont capté mon attention, sur flickr essentiellement
    • tous les favoris de la colonne de droite sont séparés entre :
    • « sur le web » : articles, billets, photos glanés sur le web, notés ou mis en favoris
    • « flickr » : mes photos publiées sur flickr.

    Et puis, aussi : il semblerait que le plugin « notifications » soit enfin fonctionnel. Vous recevrez donc par défaut un mail quand une réponse est postée à l’un de vos commentaires ; et vous pouvez également (plugin « comments ») vous abonner au flux RSS ou atom des commentaires d’un billet particulier.

    Vili vala, je crois que c’est tout ;-)

  • Vos commentaires

    1er avril 2010

  • [blog] C’est pas l’homme …

    Il y a encore quelque semaines, j’en parlais seulement de temps à autres avec le Dr Krollspell, essentiellement pour m’étonner que ce ne soit pas plus présent, ma peur que cette envie disparaisse un jour, jusqu’au moment où il serait finalement trop tard. Sa réponse était invariable : “Mais voyons Ydikoi, ça ne fait que 9 mois”.

    Mais à force de l’évoquer, cette simple inquiétude a petit à petit laissé la place à une vraie réflexion sur ce qui me manquait encore. A repenser tous les éléments, remettre à plat tout ce qui me paraissait hier encore des impondérables, j’en suis finalement venu à reprendre le projet de zéro, le remanier et l’affiner, pour arriver à ce moment si particulier où il n’existe plus de doutes, juste une certitude, un moment intense où on ne doute de rien ni de personne, et de soi en premier.

    C’est donc aujourd’hui un fait : d’ici quelques mois, je pars.

     ?

    Ma curiosité naturelle, et ma soif de paysages grandioses, m’amenaient sans cesse sur ces deux programmes assez éloignés l’un de l’autre, et donc inconciliables : le grand nord (comme Marc), ou grand sud (comme Tibao) - finalement la même chose, seul l’hémisphère change ; mais aussi les tropiques, comme tous ceux qui m’ont fait rêvé et envier cette longue route. Seulement voilà, entre le grand froid et le grand chaud, il faut choisir, à programme différent, organisation différente. Ce sera l’Ouest, les Antilles d’abord, et le Pacifique ensuite, ses atolls au nom magique, ses vahinés, ses couchers de soleil, sa paix.

    Comment ?

    Depuis mes débuts à la voile, il y a plus de 25 ans maintenant, je restais focalisé sur une marque de bateau en particulier, qui évoque pour tout voileux l’évasion et le grand voyage : Alubat et ses Ovnis : voiliers marins et sûrs, construits en aluminium à une époque où l’on ne savait faire autre chose qu’un plastique pas toujours de bonne qualité ; dériveur intégral capable de s’échouer sur la première plage venue. Problème, si mon convoyage s’était fait sur un Alubat, il était grand, hors de portée de ma bourse et de mes capacités physiques ; et mon inspection de celui qui me conviendrait, au salon nautique, ne m’avait pas laissé l’impression que je me sentirais à l’aise.

    J’ai donc regardé finalement regardé ailleurs, pour trouver un bateau qui allie l’avantage du bois (légèreté), du plastique (entretien), et de l’aluminium (solidité), avec une organisation intérieure ou extérieure dans laquelle je me sente tout de suite confortable ; et qui par ailleurs corresponde au cahier des charges que je me suis fixé (programme, espace à bord, autonomie, sécurité, …) : le RM 1050.

    Quand ?

    Ce n’est pas parce qu’on se déclare circum navigateur qu’on le devient sur le moment. Il reste beaucoup à faire : trouver un bateau, le financer, l’équiper, le prendre en main, l’avitailler, remplir toute la paperasserie, …

    Je suis, sur ce plan là, relativement raisonnable : je me donne un an pour trouver le bateau et l’équiper, ce qui me laissera quelques mois (avril 2011 à septembre) pour le prendre en main, en équipage réduit d’abord et finalement en solitaire. Et ce délai ne sera pas de trop pour liquider ce qui doit l’être, ne prendre personne en traître, et surtout Papa et Mamandikoi qui n’auront pas trop de tout ce temps pour commencer à se faire l’idée.

    En septembre 2011, ça sera le vrai départ : descendre tranquillement vers le sud de l’Europe, puis les Canaries, puis profiter des Alisées pour gagner les Antilles. Puis, après une saison dans l’arc antillais, lorsque les cyclones commenceront à pointer le bout de leur nez, je rejoindrai Panama pour traverser le Pacifique et rejoindre celles qui m’ont toujours fait rêver : Marquises, Société, Wallis & Futuna, Polynésie, Maldives, Seychelles, …

  • 30 mars 2010

  • [blog] La formation, d’intérêt public ?

    En Belgique, les pouvoirs publics aident aux financement de la formation post-permis :

    Prendre des cours pour se perfectionner à la conduite d’une moto en Brabant Wallon : le projet peut-être financé en partie par la province. Si vous êtes motard, et que vous suivez vos cours au centre d’écolage de maitrise de la route de Nivelles, une prime de 50 euros vous sera octroyée (rtbf.be : Brabant Wallon : bonne conduite des motards récompensée).

    En France, c’est normalement avec les PDASR
     [1]
    que l’on devrait financer ce genre d’initiative. Mais voilà, l’attribution des PDASR dépend d’une commission placée sous le “haut patronnage” des préfets, qui reçoivent leurs ordres directement de l’Intérieur. Et, on le sait depuis quelques années, la formation n’est pas la première des préoccupations de nos édiles, qui préfèrent développer les discours culpabilisant et les mesures répressives. Autrement dit, plutôt que de former en vue d’éviter le passage à l’acte, elles préfèrent le sanctionner.

    L’AFDM organise régulièrement des stages post-permis (mais pas que). Pour plein de raisons, ces stages coûtent relativement cher, entre la location d’un espace dédié (car non, il n’y a pas de pistes publiques dédiées à la pratique de l’apprentissage), celui de l’hébergement, de la salle de réunion, et le salaire du moniteur. Donc, même si l’encadrement est bénévole, même si ça coûte toujours moins cher, à programme égal, que d’autres stages proposés par des structures commerciales, il reste un investissement que peu peuvent se permettre.

    J’ai fait deux stages à l’AFDM Nancy, il ne restait plus de place à ceux de Paris. Et la deuxième fois, il y a quelques mois, ça s’est terminé avec une belle surprise :

    Merci à la Pref’ du 54 de financer en partie ses stages, ça servira à d’autres encore plus qu’à moi. Et en comparaison, pas de merci du tout aux préfectures d’Ile de France qui refusent depuis longtemps tout PDASR à l’AFDM locale.

    Merci à l’AFDM aussi. Le stage est super, remets en place ce qui doit l’être, tout ça manié de main de maître par des bénévoles dévoués, qui ne comptent leur transpiration ni sur la piste, ni dans les salons de la Préfecture, pour que la moto reste un plaisir.

  • Notes

    [1Plan Départementaux d’Action pour la Sécurité Routière

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